HISTOIRE APPÉTISSANTE


Je t'en conjure, reviens ma douce Polonaise, reviens goûter aux joies du Palais.

Tels furent mes mots au lendemain même où tu m'avais emmené à la mer.
Ce jour-là, tu m'avais blessé en me lançant méchamment : "non seulement il n'est Pas tôt mais tu te Parques à 1 kilomètre de la côte alors que nous sommes là Pour la Pêche".
Nous mourions de soif et on s'ennuyait car il y avait temPête en mer, d'où aucune Prise de Poissons.
Nous sommes alors retournés à la maison où le commissaire-Priseur nous attendait. Il m'a cassé les oreilles ce gars-là.
Je t'entends encore me chuchoter : "il se nomme Paul et c'est un as du cricket".
Et moi de t'avoir demandé :"comment, tu baises Paul ?". Tu as l'art de saisir la balle au bond toi !
Il y avait de quoi être énervé quand, Pendant un court instant il l'aPaisa en lui racontant une anecdote que voici :
"Un jour de fête, alors qu'il n'était Pas tard, je Passais devant le cirque de Moscou et m'attardai devant un coq savant, une Poule sauvage, un gros Poney laineux, une vache en train de faire Prout, lorsqu'un éléphant s'attaqua à moi.
J'ai Pas ri".
Moi bien et c'est à ce moment-là qu'elle s'en alla.
Mais aujourd'hui tu es ici, et le texte qui suit je te le dédie ainsi qu'à tous mes amis.



Situons tout d'abord l’endroit.

Nous sommes au restaurant. A l'entrée, un ara Pas gai nous accueillait. Sur la gauche, il y avait un immense comptoir, avec accoudé sur celui-ci un vieux curé qui venait tout juste de ramasser une Pelle.
Lui qui Prêche ouvertement, dialoguait avec une Pétasse.
Celle-ci lui tâtait son Pouls car il se sentait mal.
Ils buvaient ensemble une infecte boisson PulPeuse.
Sur la droite et dans l'ombre, on trouvait les cuisines et les toilettes. Madame PiPi, avec son ego surdimensionné, faisait une drôle de tête.
Au beau milieu de cette salle, il y avait des gens bons... nous quoi.
Moi, j'avais décidé de m'asseoir et d'observer vos moindres faits et gestes qui, aujourd'hui vous seront révélés.
Ce soir-là, l'endroit Plaisait et certains s'étaient mis à Pouffer en écoutant un gars zozoter.
* C'était aussi le cas du sobre Renzo. Lui, il est soûl de musique PoP.
Pour se faire remarquer il introduisit, non sans difficulté dans le juke-box une grosse Pièce et choisi son morceau favori.
Quand on saura que c'était l'argent de Poche de Marc !
Entretemps, les graPPas en clouèrent quelques uns sur leurs chaises.
Le Pouilly et les Palourdes manquaient de finesse. Le Poulet restait sur l'estomac de certains.
* Maurice qui était Pâlot à cause de la fumée de cigarette voulait faire du foin.
Nicole tenta bien de le calmer, mais il s'en taPa.
Seule une Pastille l'aurait rendu invulnérable.
* Michel, lui, le mari génial et PaPa gâteau, devait être à côté de ses PomPes lorsqu'il sauta en l'air en trouvant un PourPier dans son assiette.
* Quant à Huguette et Andrée, deux amies Proches, elles hurlèrent soudainement de surprise en regardant le mouton bien emPalé.
Elles discutaient de tout et j'ai même cru entendre : « donne-moi le Pain Marie », ou encore :
« je t'en Prie, donne-moi le fromage ».
* Bernard, Marco, Jean-Pol, Gérard, Alain, Louis, Étienne, Dominique, et Olivier, eux, avaient engagé un Pari, vider un fût.
Evidemment à ce jeu Marco à toujours le PomPon. La Preuve... il habite Poitou.
C'est Pas chic. Même rePu, vous rebûtes en renversant la moitié.
Pouah disiez-vous. Moi, je ne voulais Pas voir ça.
* Paul, notre PéPé Palois et avec ses belles chaussettes du Pakistan se redonna un coup de Peigne, remis ses idées au clair et mangea goulûment une Poire.
* Cécile, Martine et Christine, toutes les trois avec un lourd Pull, nous racontaient qu'à la Paz (Bolivie), elles regrettaient de s'être rendues sur un immense marché aux Puces, car... trop laid.
* Francis, notre féru de musique, lui, avait lancé : « quand j'ai Percer une Planche, je me suis endormis ». Où avait-il voulu en venir ? Notre Pacha commanda un sec. Bien, Passons, Passons...
* Marguerite, Geneviève et Madeleine les 3 Parisiennes qui raffolent de Potins s'en sont allées téléphoner.
On ne les revit que bien tard dans la soirée.
* Quant à eux, on se demandait ce qu'ils craignaient et de quoi ils se méfiaient. Les 2 Jean-Pierre bien sûr !
* Moi, j'ai Pas dîné et je disais encore à ma femme : « bon, Pense à moi ».
La soirée se termina et je retournai en voiture avec mon ami Marcel Pagnol... bien évidemment !



De ce texte, à première vue sans apprêt, vous ne retiendrez rien sinon que sa banalité.
J'ai bien peur de me faire passer pour un naze ! Mais, à la relecture, je sens néanmoins un bon accueil.
En effet, par une substitution des lettres « P » par des lettres « B », comme le font si bien les personnes enrhumées, ce texte devient tout autre et prend une tournure amusante.


Quant à nous, restons très prudents et couvrons-nous bien...


    L'aPache alias Lecameleon



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