PLANCTONS tout d'abord le décor (eh Jef, où as-tu rangé le maillet ?).

L'histoire se déroule non loin de MILAN à la fin mille neuf cent nonante-SCINQUE.
A l'occasion de la pension du sulpicien Père Sonnage, celui-ci a invité toute la prêtraille, et en particulier ses amis congréganistes, à venir fêter cet événement dans l'abbaye Saint Glinglin.
Celle-ci est bien connue pour avoir été choisie lors de l'intronisation des papes Onslakoul XII et Pie VII.

Ils avaient tous répondu à l'invitation. Tous sauf un : le Père Du, l'assomptionniste qui était pourtant LOTE de marque.
Frustré était Père Sonnage, d'autant plus que l'heure tournait et que les fidèles présents en étaient déjà à plus d’une flûte de champagne crémant.
De multiples questions lui vinrent à l'esprit : que fait-il donc ? Où est-il passé ? N'a-t-il pas eu un accident ?
Alors que Père Sonnage transissait mais qu’il PINTADE bon coeur tout de même,
à quelques bornes de là Père Du retrouva son chemin.
En fait, il avait mal renseigné le taximan.
Troublé le Père Du oublia même de régler la note quelque peu élevée suite aux nombreux détours encourus lors de la recherche de l’abbaye. Hein...Du ! Un petit sentier le conduisit tout droit vers le parvis orné de quelques LAPINS de noël. Il franchit le narthex où le portier pestait. L’Abbé Névole, lui-même camaldule, dans un ÉLAN de générosité, accueillit Père Du, lui ôta sa douillette et lui offrit une coupe de champagne. Vous vous êtes perdu lui demanda-t-il ?
Il s’en fiche et Père Du ment, mais PUCE réjouir d’être enfin parmi ses condisciples.
L’Abbé Névole laisse Père Luette, le prémontré, faire les présentations.
MÉROU êtes-vous ? Nous voici répondirent-elles. Les soeurs tourière MERE-LETTE, dont l’éPOUX l’a quittée (fini pour elle les belles ANOURES) et MERE-LUCHE, insTRUITE et LAMIE de tous s’approchèrent. Autant dire l’ABEILLE et la bête.
En effet, ce matin-là, MERE-LUCHE cotoya de trop près la porte de sa chambre.
Sa joue droite laissait apparaître une énorme ecchymose.
Son calot dissimulé sous sa cuculle laissait présager le pire. Nous les BISONS et elles s’en retournèrent discutailler.
Remis de leurs émotions Père Luette poursuit les présentations.
Il présenta Père Du à :
• L’Abbé Harnaise et à l’Abbé Chamel, tous deux lazaristes et préposés aux cuisines. Ce sont de véritables cordons-bleus.
• L’Abbé Trave, le chartreux chapé, souffrant toujOURS de son diabète.
• L’Abbé Quille, bourdon en main, et le Père Pendiculaire, les frères lais et deux COUSINS, l’un boitillant tant et plus, l’autre courbé de douleur.
Quand soudain ! Pardonnez-moi de vous déranger Père Luette, mais a-t-on retrouvé le Père Du ?
Oui, je vous le présente.
Oh ! Excusez-moi Père Du, mais sachant que vous étiez invité j’avais tellement envie de vous rencontrer.
Je me présente : je suis le Père Hoquet, moi-même carme. Surtout ne m’en voulez pas si je me répète parfois.
(Il lui raconte qu’avant d’entrer à l’abbaye il était électricien à Mons Hoquet, qu’il aimait écrire et qu’il maniait aisément le verbe Hoquet).
J’ai connu votre père pendant la seconde guerre mondiale ALOUETTE Saint Pierre en Belgique. C’était un excellent aviateur et gens avec qui il travaillait n’ont pu que profiter de ses bons conseils. Je me souviens, alors que nous étions en mission à bord d’un BOMBARDIER, avec pour destination BREME, il ne cessa de faire le pitre en FAISAN des CYGNES tous au plus comiques. AUTOUR de nous régnait la bonne humeur et on n'avait pas le CAFARD avec lui.
Alors que nous GARDONS le cap, je me souviendrai toujOURS de ce message en MORSE nous avertissant de nous tenir prêts à larguer les BOMBYX. Ca nous EFFRAIE. Nous nous mîmes alors à les déGUPPYller en attendant le signal.
Plus nous nous rapprochions de l’objectif et plus nous avions des sueurs froides. On CAILLE et certains se MOUCHET.
Heureusement les MOUFLONS chauffé les doigts gelés. Je n’avais pas peur car MESANGES gardiens veillaient sur moi.
Le signal retentissant, nous les larguâmes. Elles firent MOUCHE.
La mission se termina et nous rentrâmes à la maison.
Eh oui, que d’aventures avec votre père !
Bon, je vous laisse, le Père Choir m’attends car je suis en transpiration. Oui, c’est Choir qui m’essuie !
• Sur ces entrefaites, trois Pères vinrent à nous.
Le Père Fusion, récollet SERIN comme à son habitude, le Père Pirine, mariste, et le Père Hitoire, capucin
(il tient de sa mère Hitoire).
Ce sont les trois infirmiers de l’abbaye. On dit qu’il fait des miracles et que c’est un as Pirine suppose Hitoire.
Quand on sait qu’ils ont eu comme prof Fusion !
• Nous nous dirigeâmes ensuite vers le Père Cepteur, dominicain, et l’ Abbé Néfice, servite, tous deux cellériers attitrés.
ARGUS leur est un mot FOURMILIER et se sont de vraies SANGSUES.
• Juste à l’opposé nous remarquâmes les deux Pères Huque, bernardins. Ils s’arrachaient les cheveux en souriant.
Bizarre ! (Ne dit-on pas que les CHAUVES-SOURIS). Eux au moins ils ne se TEIGNE jamais les cheveux !
• Dans l’OMBRE, et alors qu’il nous faisait de l’oeil, l’Abbé Sicle, qui semblait pensif, écoutait et analysait, de son propre oeil, nos paroles et nos moindres gestes derrière ses grandes lunettes presque foncées. En effet, depuis qu’il a mis son gros doigt dans l’oeil, il était devenu borgne le pauvre homme. Ca crève les yeux ! Son permis de conduire lui étant retiré, il ne lui restait plus que le vélo comme moyen de locomotion. Il a finalement adopté le grand bi Sicle ! Outre ce fameux problème, il se sentait bien avec nous. Rentrer dans les ordres, c’était pour lui une chance, lui qui n’avait plus le goût de vivre et qui refusait tout avec cet handicap. Depuis, et à chaque moment de détente, il enfourche son grand bi et fait plusieurs fois le tour de l’abbaye.
Les kilomètres, on ne les compte plus. Il a horreur des tête-à-tête. Vous l’imaginez entre trois yeux !
• S’approchèrent alors les deux PERES-RUCHES, théatins, inséparables dans quelque situation que ce soit.
• Suivirent ensuite le « con » Père LORIOT, minime, l’Abbé Nêt, eudiste et maniaque à souhait, l’Abbé Jaune, séculier, tête GELINOTTE et l’Abbé Tissant barnabite, gobe-MOUCHES, des MOINEAUX comportement insane mais aux vertus théologales.
En effet, lorsqu’ils m’ont dit qu’ils allaient s’approvisionner en carburant à la pompe...funèbre !
• Alors que nous allâmes vers l’Abbé CANNE, l’Abbé Thoven, l’oratorien, s’interposa et se présenta à moi.
De suite il m’aima, est-ce trop !
L’Abbé CANNE, jésuite et coursier de service, lui, c’est franchement la rigolade.
Il me demanda combien de moines on pouvait placer dans un volume correspondant à un mètre cube de bois !
Ne connaissant pas la réponse, il me répondit treize. Etonné, je lui demandai pourquoi treize et pas moins ou plus ?
Car les moines c’est très austères !
L’Abbé CANNE A RI jaune. Heureusement ce n’était qu’EPHEMERE.
• Le Père Venche et l’ Abbé Gonia, les frères convers, et plus sérieux eux, sont chargés de la décoration. Ils n’ont pas fini d’apprécier mon modeste présent : des bougies en SIREX trêmement rares.
C’est pas DEMODEX ces trucs-là, et en plus ça ne fait pas de SANDRES.
• Le Père Plexe, l’anachorète, quant à lui, gisait là tel un SPHINX.
Jamais il n’abaissa son capuce. Ce ratichon hésita à me voir.
Il avait aussi des doutes sur les patronymes de certains de ses condisciples. Notamment le grand Abbé Tarie (l’HAUT TARIE), l’Abbé Quille, l’Abbé Carre, l’Abbé Cot (rien à avoir avec Gilbert), le Père Pagnol et le Père Cale (vous avez bien lu « Père Cale »). Il se posait sans cesse les mêmes questions : est-ce Tarie, est-ce Quille, est-ce Carre, est-ce Cot, est-ce Pagnol, est-ce Cale ?
• Le bouclé Père Cil, franciscain, vint à son tour. Il est dur de la feuille. Il n’avait qu’une envie, retourner auprès de son vieux Père Pote, cistercien, toujOURS la BARBEAU menton et en CORBEAU malgré son HÉRON.
En effet, à peine lui avais-je serré la main qu’il s’en retourna, le sourd Cil bien sûr, auprès de son Pote âgé !
• Je saluai au passage l’Abbé Nitier, bénédictin, qui me dit sans détour : « moi, je me refuse à boire tout alcool et lorsque GEAI soif, au BARGE ne BOA que de l’eau BLATTE.
Je retrouve souvent au bar Dane, coupe à la main ! Je déteste le Père Nod et le Père Sicot, les deux trappistes, mais je préfère le Père Colateur et le Père Hicquet (car il est sobre Hicquet), les deux popes.
J’oubliais le troisième, car il adore, l’ Abbé Trave, l’eau !
• A côté, l’Abbé Tonnière de Brest et le Père Vibrateur, marguilliers tous les deux, grâce à qui nous avons un toit. Ils se jurent que celui qui GRIMPEREAU mur et SAUTERELLE LEMUR se tuerait probablement. Il ne faut surtout pas l’embêter car il est vite à bout Tonnière !
• Plus loin, l’Abbé Gay, novice, aimeme lesles auautres aaabbés sausauf l’Abbé Gueule, le postulant.
Nous PIGEONS difficilement ce qu’il raconte. Vous RAMIER encore s’est-il souvent entendu dire.
• Et encore de saluer l’Abbé Déphile, le doyen et bibliothécaire de service (aussi il aide Huques), l’Abbé Cause parce que..., l’ Abbé Querel, talapoin, (LÉZARDS martiaux il connaît).
Et puis le Père Luette de lui annoncer les décès de l’Abbé Tise et de l’Abbé Pion.
Il se souvient du Père Quisition lui demandant encore : « est-ce Pion ? » Oui lui avais-je répondu, et d’ajouter : « il est bien MORPION ! ».
On peut parler d’ex Père Tise par l’Abbé Hessair ! Une bonne heure s’était écoulée, et alors que nous continuions à faire les présentations, une voix de STENTOR retenti au bout du parloir.
Le PERE-SOREIL, l’aumônier, qui fait d’ailleurs partie de la chorale et qui est aussi chargé de la cuisine, nous pria de regagner la salle à manger. Il ne faisait pas trop chaud dans cette salle. Elle est magnifique cette pièce où l’ORVET les PAONS des murs et où les luminaires donnent une ambiance vraiment intime. C’est une vraie PERLE.
Comme d’habitude, et cela n’étonna point ceux qui les connaissaient, l’Abbé Nouille, un sacré frocard, qu’on surnomme aussi l’o GRE NOUILLE et l’Abbé Daine, oblat, vinrent prendre place les premiers sur les bancs d'oeuvre.
Les autres suivirent, et, pour patienter regardèrent avec attention les menus sous les candélabres.
On pouvait y lire :
- Péniche des bois au COURLIS de tomates.
- POISSON-CHAT (un truc du Père Ticot : pour les pêcher sans grande difficulté, nous aichons une souris, nous PLONGEONS le tout en tendant bien la PERCHE que l’on positionne tantôt à droite et tantôt à gauche de ce poisson. Ensuite, il n’y a plus qu’à le prendre avec l’éprouvette éTANCHE. Ben oui, le POISSON-CHAT vire et se noie).
C’est un AS TICOT et l’ÉPINOCHE la tête.
- MOUCHE au chocolat.
- Pets-de-nonne.
- Eau et vin.
Après dix minutes seulement un bruit de clochette attira notre attention vers le fond de la salle. C’était le Père Sonnage.
Il tenait dans une main son discours, qu’il déposa vite sur le lutrin et dans l’autre le MICROPTÉRYX qu’il porta aussitôt à hauteur de la bouche. Il a paniqué (pour un moine c’est normal), mais finalement tout rentrait dans...l’ordre !
« Mes chers Frères, tout d’abord je tiens à vous remercier d’avoir répondu présent à mon invitation ».
Troublé, il s’ÉPONGE alors le front avec son amict qu’il sortit de la poche de sa coule.
Son discours, longuet, nous tint en haleine un bon bout de temps. Il conclut de cette façon :
« Que la fête commence et tapez-vous la cloche » !
Leur exercice de piété favori terminé, ils entamèrent enfin les festivités.
Le PERE-SOREIL, manipule au bras, accompagné de l’Abbé Harnaise, SPATULE en main et de l’Abbé Chamel, LOCHE en main, mirent tout en oeuvre pour que les fidèles attablés ne manquèrent de rien. Tous apprécièrent la péniche des bois, pourtant tiédasse, sauf le Père Plexe toujOURS aussi hésitant. Est-ce péniche ou ESCARGOT des bois ? Il n’en sut jamais rien. Le POISSON-CHAT fit l’unanimité, ainsi que la MOUCHE au chocolat. On ne peut pas en dire autant des pets-de-nonne !
Certains rencontrèrent des problèmes intestinaux, d’autres des nausées (suite aux problèmes intestinaux si vous voyez ce que je veux dire !). Quant à l’eau et le vin (picpoul), vous connaissez la réputation des moines ! Ils ont BUPRESTE tout d’autant plus que le Père Nod, rusé comme un RENARD, dissimula quelques bouteilles en tapinois.
Certains PLANAIRES dont le révérend Père Cussion, tambourineur lorsqu’il était gamin, et l’hebdomadier Abbé Mol (il est un peu comme sot Mol), lorsqu’ils se mirent tout à coup à nous interpréter des vieux tubes des années soixante.
Le Père Nod apprécie (il a du goût Nod).
Alors que certains grinçaient des dents sur quelques mol airs, d’autres se mirent à danser.
Il en connaît des disques Cussion et on peut vraiment en parler avec lui. D’autres encore préféraient les BREMES.
Nous retrouvons l’Abbé Sigue, le provincial (il a fourni le jeu), le PERE-AMELE, le missionnaire et l'abbé Dane (son dos est bien connu).
HOTU vois mon jeu s’exclama le cafardeur PERE-AMELE à l'Abbé Sigue. TRITON jeu lui répondit-il ! Ils jouaient à la BELETTE.
Et d’autres encore s’adonnaient aux plaisirs de l’argent. Ca leur CERF à quoi ? Ils étaient au nombre de quatre. Le Père Cepteur, l’Abbé Néfice, l’Abbé Carre et le tartufe Père LORIOT. Il paraît qu’ils s’ANTHRENE tous les jours. Evidemment ce jeu-là n’est pas à comparer avec le jeu de l’OIE. Si je vous dis que « impaire ÉPEIRE » sont d’actualité, ça vous mettra la PUCE à l’oreille. Ben oui, la roulette bien sûr.
LAMPROIE pourtant mal choisi et bruyant en plus, ils commencèrent dans la plus grande indifférence. L’Abbé Néfice RAT DAIM et COSSUS comme pas deux (en général LAVARET riche), misa sur le deux LOIR EPEIRE. Malchance lui en a pris, il PERDRIX fois sa mise. HIBOU de colère. Ne RALE pas lui demanda l’Abbé Carre, ce n’est pas CHOUETTE de ta part, il PHALENE pas jouer. Le Père LORIOT pourtant ‘con’ et l’HERMINE de rien se disait dans sa petite tête : « tant PIE pour vous, nous VAIRON bien qui est le plus fort ».
Il n’y a pas l’OMBRE d’un doute, c’était LÉROT du soir et il empocha le pactole. Toutefois, il fit preuve de componction (c’est peut-être un FAUCON de pèlerin ce Père LORIOT).
Le froid persistant, le sacristain Père Malloy, chargé du chauffage, s’aperçut que la BUSE de la chaudière présentait une belle fêlure.
Il en avertit aussitôt l’Abbé Névole. La VANESSE-toi qui l’a mise sur le zéro ? Non répondit le Père Malloy. Alors remets la VANNEAU trois.
La température redevint normale.
Que dire maintenant de l’Abbé Cause ! Il parlait à demi-voix, plongé vraisemblablement dans ses rêves. On l’aurait bien cru dans le COMMA.
Il se voyait sur un chantier, occupant le poste de contre-maître. Il avait toujOURS en main son MARTINET. Trois ouvriers lui étaient entièrement dévoués. Deux d’entre eux, l’Abbé NECRO et l’Abbé DORY FORENT une pièce ETOURNEAU maximum. Le troisième, le moinillon Père Ecré, assure quant à lui la finition du travail. Il RAPACE fer, LIMACE qu’il fallu et tarauda. Il n’avait n’HIRONDELLE ni clefs plates. Alors le Père ECRE VISSE avec une de ses deux pinces qu’il a toujOURS à portée de main. Cette opération terminée, il PINSON chef d’oeuvre ou si vous voulez le met en COULEUVRE CUIVRE et CITRON (avec de la couleur pour plafond achetée à prix plancher).
Aussi, la GRUE facilite la manipulation de cette énorme pièce.
Il affirme haut et fort qu’il aime l’art Ecré !
COUCOU l’Abbé Cause, réveillez-vous, il est 23.30 heures et il est plus que TAON d’aller vous reposer, lui suggère l’Abbé Névole.
Le LITHOBIE préféré de quelques fidèles (car au LION dort), les concernés suivirent, juste le temps pour certains d’aller faire PIPIT et d’aller ASELLE (l’Abbé CANNE en connaît un bout là-dessus). On peu maintenant ‘lacher le mot’ c’est à dire parler d’ex crémant !
On a même entendu dire à la sortie des toilettes : « tu PUTOIS ! ».
Il n’en restait plus qu’une demi-douzaine toujOURS attablés.
L’Abbé CANNE leur raconta la dernière : « il n’y a pas si longtemps que cela, l’Abbé Nitier à souffert d’une bonne grippe. Et TATOU ça va mieux lui avais-je demandé ? Non, MATOU ça ne va pas m’avait-il répondu ! Il avait sa ROUGE-GORGE. AESCHNE ! Il éternua une bonne fois.
Il sortit alors un grand mouchoir qu’il porta à son pif. Soudain, le sang gicla ! Il s’était coupé avec son grand mouchoir à carreaux !
Je lui recommandai alors d’aller voir un spécialiste à Redon, en France. Il en revint avec un nez de Redon ! Pas de chance pour lui, il souffrait de plus belle. Je lui suggérai de vite se rendre à la maternité la plus proche. La maternité la plus proche s’exclama l’Abbé Nitier !
Oui, là-bas on te remettra un nouveau-né !
Tous se mirent à rire sauf le Père TARIN, lama trouvant cette plaisanterie de mauvais goût.
Ce n’est pas grâve si TARIN compris murmure l’Abbé Gay, mais il est tard TARIN.
L’Abbé CANNE va dormir avec ses mauvais plans et l’Abbé GAY PART à son tour.
Le PERE-HOQUET suivit le mouvement et alla dans sa chambre, un vrai LOMBRIC à brac ou méli-MÉLOÉ.
Lui, il dormait au-dessus du lit superposé.
Devinez qui était en-dessous ? Le Père Choir bien sûr.
Le papas Abbé Kascroul sur son lit.

Nous espérons que vous vous ferez une bonne OPILION à la lecture de cette SATYRE...hic !

Les Pères Troïkas alias Lecameleon
 







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