LES PAYS

C'est devenu monnaie courante chez moi d'adjoindre, à chacun de mes textes, une introduction en rapport étroit ou non avec ceux-ci.
Ici, elle consistera à vous signaler que pour certaines raisons, nullement répréhensibles, je ne me suis pas trop attardé sur les témoignages de certains pays visités.

Tenez, par exemple :

- Pour HAITI, j'aurais l’air trop gourde.
- Pour l'ALLEMAGNE, cet Etat ne me mark pas vraiment.
- Pour la BELGIQUE, je ne serais pas assez franc.
- Pour l'EQUATEUR, je pourrais casser du sucre sur ce pays.
- Pour l'INDE, lorsqu'il s'agit de parler de ce pays, je roupie.

Pour l'anecdote, sachez aussi que tous ces récits, concernant les pays traversés, se trouvaient en lieu sûr dans mon coffre fort que j'ai éventré suite à la perte des clefs.
C'est déchirant mais c'est aussi Lara qui rit !
Ce préambule touche à sa fin, alors revenons sur TERRE avec toutes mes pérégriNATIONS observées lors de ces voyages.


Déjà, je suis NÉ PÂLe. C'est délIRANt non ?
Mes parents ONT DÛ RASsembler les médecins pour faire ZAÏRE la vérité.
Aujourd’hui, j'ai la trentaine et je suis toujours mal en point.
Dans ma carrée, sur un LIt BANcal, ça ne tournait pas rond. Et ce n'est pas cette forte bière, avec un taux de MALTE élevé, qui arrangerait les choses.
SiMONe A CÔté de moi tenta bien de me consoler, mais rien n'y fit.
En plus mon nez suintait avec ce QATAR BÉNIN pourtant.
Décidément, je n'avais pas beaucoup de chance.
Pour tenir le coup, il m'arrivait souvent de relire mon journal relatant les aventures passées dans tous ces pays.
Alors, et simplement par plaisir, laissez-moi vous en faire part.

* 2 juillet 1989

Il est 14H00, heure locale, et J'APpONte avec un hélico dans la baie d'Ise, non loin de Toyota.
J'appris aussitôt qu'il n'y avait ni viaduc, ni pont dans ce pays. Aussi, bref fut mon passage.
Vous comprendrez qu'au bout de quatre jours il y a de quoi être dégoûté de leur thé mais aussi de leur chiCORÉE.
J'ai riz jaune. J'appris également que les Japonais étaient de grands spécialistes de la vente à domicile ou à la CHINE comme vous préférez et que 100 SEN ÉGAL 1 yen.

* 13 juillet 1990

En compagnie de mon camarade Éric, un GArs BON et une vraie boule de GRECE, nous avons mis le CAP VERT Alexandrie, une immense cité portuaire.
Ce n'est que le lendemain que nous avons embarqué sur une felouque munie d'une moTOGOdille.
Vous Edfou aurait dit ma mère ! On a chaud et ON GRILLE sous le soleil dieux.
Plus tard et au moment de débarquer, je posai cette question à Éric : « lES JEEPS TE plaisent ? ».
Il me répondit oui et on a pu rejoindre assez rapidement notre hôtel.
Vous savez, LESOTHO et les motos se font rares par ici.
Éric semblait très fatigué, Y RAConte rien et il s'ANDORRE étonnemment vite.
En fait, il rendit l'ÂME ÉRIC. Quel malheur.

* 7 juillet 1993

Ce matin, dans la rivière, les gens s'lavent et cela m'a surpris. Cette journée restera gravée dans ma mémoire.
Au soir, je me rendis dans un piano-bar et, flanqué d'un chef d'entreprise poil-de-carotte, nous mangions une MACÉDOINE de fruits tout en sifflotant ces airs enivrants de jazz.
Cet acCRO ASSIS près de moi donc et fortement marQUÉ NIA l'existence d'un déficit au sein de son usine.
Ce BOSs NIE tout MALI. Il est vrai que ce ROUx MANIE bien ses idées. Aussi cet emploYÉ MENe la grande vie.

* 9 août 1995

Au CHILI dans un motel.
Sur un divan de SUEDE je buvais en SUISSE (tout seul).
Je ne cessais de penser à mon grand-père menuisier et de sa grande SYRIE.
En me SOUDANt à lui, j'en ai passé des bons moments.
Pour parler de ce pays, c'est PAS QUI S'TEND en largeur, mais plutôt en longueur voyez-vous.
Avec mes santiags hautes et au galop j'ai traversé cet État long.
Ma copine hochait la tête lorsqu'elle perdit sa lime à ongles.
Moi, je voulais la PAIX ROUcoulais-je.

* 20 juillet 1998

Après avoir acheté des londrès au GB, je me demandais : « au Sud ou au NORD VAIS-JE aller ? ».
Je me décidai enfin. SANs-MARINO, mais avec Oscar un ami de longue date, nous sommes partis aux pays ibériques.
A notre arrivée, nous avons assisté à une tauromachie non loin du port de Lisbonne.
Et LA OScar est resté muet. Ce GARS N'A pas apprécié cette boucherie.
Plus tard, après ce massacre honteux ne m'a-t-il pas lâché : « lAISSE PAGNE et autre bas collant de côté car au PORt TU GALvauderas tes chances de séduire ».
Sans discuter j'obtempérai.
Plus tard, après avoir ingurgité ce porto-ci et écouté ce fandANGO-LA, nous sommes rentrés à la maison.

* 19 août 1998

Après une halte en ITALIE où je me suis saoulé au rhum, j'arrivai en ex URSS.
Et là, ça se CORSE car le tSAR DAIGNE me rencontrer.
En ofFRANt CE présent, une guIRLANDE de fleurs exotiques, il a insisté pour que je vienne à la rencontre de l'AUTr' RICHE (son frère).
Entouré de ses sbires, je n'osai point refuser. En général, le sBIRe MANIE plutôt bien les armes.

* 27 août 1998

Visite éclair du CANADA car j'en avais gros sur la patate.
En effet, dans cet État j’erre et personne ne pouvait plus me supporter.
Seul bon souvenir : lAFRICadelle mangée dans un restaurant banal. Ben oui !

Ces voyages en SOMme ALlIEnt bonheur et dépaysement. Pour rien au monde je n’en raterais un.

Une observation toutefois : plusieurs éléments restent troublants.
En effet, on parle, bien que rarement, de polonium, de germanium, d'américium et de francium.
Alors à quand le belgium ?




Le BHOUTAN train alias Lecameleon

 


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